En 2040, suite à plusieurs catastrophes sanitaires et écologiques plus ou moins contrôlées, un changement radical de paradigme doit s’opérer. Des crises sanitaires comme la COVID-19 ont eu des impacts majeurs sur divers segments économiques mondiaux, le tourisme a été fortement impacté, forcé à se réinventer malgré un tourisme de masse.

Pourquoi on y croit ?


- Une conscience écologique émerge ces dernières années et devrait croître durant les prochaines
- Des études confirment la tendance pour le secteur du tourisme en 2019 :
pour 17% d'européens, l’empreinte écologique joue un rôle dans le choix de leur  destination, 15% des Français ont déjà fait du tourisme écologique, 39% des Français seraient intéressés par cette dimension écologique du tourisme
- De plus en plus de villes imposent des restrictions pour diminuer le nombre de touristes et des lieux sont totalement fermés aux visites pour des questions de conservations du patrimoine (ce qu’on appelle “gated tourisme”)
- La tendance écologique est boostée par la crise sanitaire actuelle qui a prouvé que la démobilité était possible 
- Selon les futurologues, le “voyage intérieur”, qui ne nécessite aucun déplacement pourrait aussi gagner en popularité
 

Découvrez les exemples qui illustrent cette thématique. 

L’écotourisme et le slow tourisme

Arctic Blue Resort : le nouveau business model hôtelier 
Cet éco-hotel haut-de-gamme finlandais ouvrira en 2022. Son originalité ? Le coût du séjour dépend de votre empreinte carbone individuelle. En plantant un arbre,
faisant un choix alimentaire plus durable… vous faites baisser la facture.

Flying Nest : La cabane nomade d’Accor
Avec des matériaux bruts et naturels, de la peinture éco-labellisée, des éclairages LED et de l’utilisation d’énergie verte, le campement se veut aussi respectueux de
l’environnement autant global... que local, grâce à son mode d'hébergement mobile et insolite.

 

La démobilité

Le tourisme fermé : barrage au tourisme de masse
De plus en plus de villes ouvrent leurs portes uniquement à un nombre restreint de visiteurs, afin de préserver les sites sur place. Venise impose une taxe pour les
touristes de 2,5€ et 10€, Amsterdam retire le sigle “ IAmsterdam ” installé en 2004, symbole du tourisme de masse dont est victime la capitale, et de plus en plus de
lieux interdisent ou limitent fortement l’accès aux touristes : le Bhoutan, Maya Bay en Thaïlande, ou encore The Waves aux Etats-Unis.

Le nouveau business des agences de voyage virtuelle
La start-up Humans and Drones propose des voyages immersifs au sein de la ville de Marseille avec laquelle ils ont signé un partenariat. Les touristes visitent la cité phocéenne, en direct, dans les airs, sans bouger de leur transat.


Découvrez les avancées de la SNCF sur cette thématique la semaine prochaine !


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